L’émigration, l’intermédiaire et la chercheure: Récits et mémoires d’une pratique illégale

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Abstract

En accédant à la mémoire d’anciens intermédiaires par le biais de l’histoire orale, nous prétendons connaître les motivations et les significations qu’ils attribuent à leur rôle dans l’aide à l’émigration clandestine. En tant qu’« art de la relation », nous cherchons à montrer en quelle mesure l’histoire orale est indispensable pour appréhender la pratique d’intermédiation de l’émigration clandestine comme une expérience subjective qui se place au-delà des représentations officielles.
Nous voulons d’autre part montrer que le passé n’existe qu’en tant que reconstitution d’un certain présent, nous ferons en premier lieu une brève description du corpus des sources orales sélectionnées et de notre expérience sur le terrain. Puis, dans les quatre parties suivantes, nous mettrons en évidence le processus de construction des sources orales dans l’élaboration de la connaissance sur les autoreprésentations des intermédiaires et sur les motivations qui les ont amenés à pratiquer l’aide à l’émigration : la subsistance, le profit, le mouvement et l’émancipation féminine.
Original languageFrench
Pages (from-to)1-12
Number of pages12
JournalBulletin de l'AFAS
Issue number44
DOIs
Publication statusPublished - 2018

Keywords

  • subjectivité
  • histoire orale
  • France
  • intermédiaires
  • Portugal
  • Guarda
  • Viseu
  • émigration clandestine
  • mémoires
  • passeurs

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